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Hey ! Il y a des articles !

Le calendrier est disponible !

[LE CALENDRIER 2023 EST ENFIN DISPONIBLE + TIRAGE AU SORT]

Une panne d’idée pour les cadeaux de noël ?🎁

Notre nouveau calendrier pourra faire un heureux😉 :
✏️Des cases pour chaque jour…
🦊Des oiseaux et mammifères du Sud-Ouest, sur centre et en nature
🍀Pour soutenir la faune sauvage

Une bonne nouvelle n’arrive jamais seule ! Avec l’achat d’un calendrier, pour 2€ de plus, participer au tirage au sort avec à la clé :

GAGNER une des deux photos encadrées par Quentin GRAVAUD et Hugo PEREZ !

Le tirage au sort se fera le 31 janvier pour les retardataires 😉

Mais comment se le procurer ? C’est facile ! 😁

🏥– Si vous pouvez venir le récupérer au centre : paiement sur place ou directement sur la plateforme helloasso grâce au lien suivant ( nous contacter avant de venir sur le centre dans les deux cas) : (https://www.helloasso.com/…/boutiques/calendrier-2023 )

📲– Vous souhaitez un envoi ? Laissez nous un mail à association@hegalaldia.org et laisser un sms au 06 76 83 13 31, on vous recontactera pour s’organiser 😁
Pour le détail, tout est sur helloasso : prix de vente, les photographes qui ont participé, quand venir le récupérer : https://www.helloasso.com/…/boutiques/calendrier-2023
MILESKER !

Nous avons besoin de vous !

 

Les fêtes de fin d’année arrivent à grands pas et cette année nous avons le plaisir de reprendre place à l’entrée du magasin Nature et Découvertes du Centre Commercial BAB2. 🎄

Pour ceux qui ne connaissent pas le fonctionnement de notre stand, sachez que nous recherchons des bénévoles pour nous aider à confectionner des papiers cadeaux du 30 novembre jusqu’au 24 décembre inclus pour les clients du magasin.
Ce stand nous permet de faire connaitre notre association et notre mission mais aussi (et surtout) il nous permet de collecter de nombreux dons bien utiles au fonctionnement du centre de soins ! En 2021, 4 995,71€ avaient ainsi été collectés sur notre stand. 🎁

Donc afin de nous organiser au mieux pour cette année, nous faisons appel aux volontaires. Le stand doit être tenu de 9h30 à 20h en semaine et de 10h à 19h les dimanches, l’aide des bénévoles est essentielle au bon déroulement de cette opération !
Même motivée, l’équipe d’Hegalaldia ne pourra malheureusement pas s’occuper des animaux en difficulté et en même temps du stand. 💪

Toute aide nous est précieuse, que vous soyez expert du pliage ou non, ou que vous veniez une matinée par ci ou un après-midi par-là ! Si vous souhaitez nous aider, n’hésitez pas à vous manifester en nous appelant au 06 76 83 13 31 !

Nous verrons ensemble les créneaux disponibles qu’il nous reste ! Nous pourrons vous expliquer en détail notre fonctionnement et vous inscrire sur notre planning prévisionnel (si vous connaissez déjà vos disponibilités). 📆
Merci d’avance pour votre aide et votre participation ! 🎅

Arrivée immédiate !

 

Bien connue de notre pays et des habitants de notre région, la Grue cendrée (Grus grus) est un grand échassiers d’environ 2 mètres d’envergure. En migration et en hivernage, elle se nourrit essentiellement de végétaux et de graines, mais son alimentation peut aussi contenir de la nourriture animale comme des insectes par exemple lors de la période de reproduction.

Mais quand observer la grue dans le Sud-Ouest ? 

C’est un hôte hivernal ici ! Nous avons tous l’habitude, en automne, d’entendre le premier chant des groupes passants haut dans le ciel. Les premières arrivées sont en général en septembre et peuvent s’étaler jusqu’à janvier pour les plus tardives.

Lors de la saison froide, elles prennent la direction de l’Afrique en groupes plus ou moins importants. Espagne, Nord de l’Afrique etc…

Elles vont donc chercher un secteur plus propice pour trouver des dortoirs et des ressources alimentaires. L’hiver, il est compliqué pour elles de trouver de quoi se nourrir dans les sols durs et froids. La migration peut se faire de jour comme de nuit, mais la majeure partie sera la journée !

 

Si l’on regarde la carte ci-dessus ( site : https://www.grueslandesdegascogne.com/?-Migration- ), on remarque qu’elles n’utilisent pas des chemins au hasard pour le grand voyage. Des axes/couloirs sont empruntés, et ce seront les mêmes pour les années suivantes. Nous sommes donc sur un axe de passage pour une partie des populations qui traverse la France en diagonale. Alsace, Lorraine, Aquitaine puis les Pyrénées et enfin l’Espagne. En connaissant les axes, il est plus aisé pour elles de trouver des endroits pour faire des haltes et se reposer en toute tranquillité.

Par chance, certaines décident de passer l’hiver chez nous , c’est le cas de certains secteurs des Landes par exemple avec des dizaines de milliers d’individus. On peut alors les observer régulièrement dans les champs, marécages, lacs…

La nuit, elles se regroupent en dortoir, on peut les observer le regagner en fin de journée avec le couché du soleil. Des gros groupes se placent dans un champ pour passer la nuit en toute sécurité.

La journée, elles repartent au levée du soleil tôt le matin pour rejoindre les sites d’alimentations, comme des champs de maïs par exemple. Les distances parcourues en journée peuvent être impressionnantes, la zone d’alimentation n’étant pas obligatoirement proche du dortoir.

Comment observer les grues ? 

Tout d’abord, il ne faut pas chercher à les observer de près, que ce soit pour le plaisir des yeux ou pour avoir le meilleur cliché possible. Elles sont relativement craintives  et farouches, elles s’envoleront si vous les effrayer. Ne pas arrêter son véhicule juste à côté d’elles, et ne pas mettre en danger les autres automobilistes ! Il vaut mieux se garer un peu plus loin et sortir tranquillement ses jumelles.

Souvent sur des terrains privées, il est important de se renseigner au préalable si on veut les observer tranquillement. La réserver de LESGAU avec son observatoire permet de les regarder dans le milieu naturel sans créer une panique générale. Le site a pour but de créer une zone de repos pour les oiseaux migrateurs. Avec un peu de chance, vous pourrez observer la Spatule blanche relâchée par le centre de soins.

Puis, au mois de février, elles repartiront pour revenir plus tard dans quelques mois après la reproduction !

 

Un pensionnaire peu commun !

Egun on !

Ces derniers temps Hegalaldia héberge des pensionnaires peu commun en centre de soins. Après la Spatule blanche et le Circaète-Jean-le-Blanc, c’est un jeune Vautour percnoptère qui est arrivé chez nous.

Avant de vous parler de son état, nous souhaitons mettre en lumière les différents acteurs liés à son sauvetage.

L’oiseau a été observé en difficulté dans les montagnes des Hautes-Pyrénées par des randonneurs qui ont alerté l’association Nature En Occitanie (NEO) ( https://www.arb-occitanie.fr/Nature-En-Occitanie ). S’agissant d’une espèce protégée prioritaire et soumis à un PNA (plan national d’action) (§ https://urlz.fr/jEVl ) l’association NEO s’est mise en relation avec Hegalaldia et l’Office française de la Biodiversité, OFB ( https://www.ofb.gouv.fr/ ) où un véritable-contre-la-montre s’est mis en place.

L’OFB et NEO ont travaillé en étroite collaboration, en nous tenant informé, pour chercher et récupérer l’oiseau rapidement dans une vallée relativement escarpée sans trop de visibilité. Chercher un oiseau au plumage sombre dans les forêts des Baronnies n’est pas chose facile. Une recherche qui aura duré quelques jours, mais qui s’est avérée fructueuse.

Avec une aile pendante et sous-alimenté, il n’aurait pas survécu longtemps !Une fois récupéré, un agent de l’OFB l’a acheminé jusqu’ à la clinique vétérinaire Zenimo de Billère (clinique partenaire qui nous aide au quotidien en accueillant les animaux blessés du secteur avant un transfert jusqu’à nous : http://cliniqueveterinairezenimo.fr/ ).
Un de nos fidèle bénévole attendait cet agent à la clinique pour nous rapatrier l’oiseau au plus vite ! Si vous souhaitez devenir bénévole, il suffit de cliquer sur le lien suivant : https://www.hegalaldia.org/participer/
À son arrivée, nos équipes ont effectué un diagnostic complet de l’oiseau pour comprendre son état. Par chance, nous n’avons pas relevé de fracture ou blessures qui auraient pu être préjudiciable pour sa survie.

Ce jeune de l’année, reconnaissable à son plumage sombre puisque les adultes possèdent un plumage blanc et une face jaune, était dans un état de faiblesse intense. En hypothermie, anémié et déshydraté, il ne tenait pas debout, s’aidant de ses ailes pour tenir en équilibre. Après avoir stabilisé son état, nous avons fait une radio qui fera apparaitre la présence d’une légère luxation à la clinique de Saint-Pée-sur-Nivelle ( https://www.archeveto.fr/ )

Aujourd’hui il est en petite volière, aménagée pour sa pathologie, il a repris du poids et une allure ! C’est le 23ème individu de cette espèce que nous accueillons, le plus dur pour nous ne sera pas de le remettre en forme pour le retour à la liberté mais de faire en sorte qu’il ne s’ennuie pas trop. En effet, espèce migratrice, il ne sera pas relâché avant la belle saison prochaine.
Un grand merci aux différents acteurs pour toute l’aide apportée qui a permis le sauvetage de cet oiseau si atypique !
Nous partagerons prochainement l’évolution de la santé de ce rapace nécrophage !

Photos :

Animaux accueillis et relâchés en octobre 2022

Buse variable relâchée en octobre 2022

Animaux accueillis : 145

Rapaces nécrophages : 5

  • Percnoptère d’Egypte : 1
  • Vautours fauves : 4

Rapaces diurnes : 14

  • Buse variables : 7
  • Circaète-Jean-le-Blanc : 1
  • Faucons crécerelles :  4
  • Faucons émerillons : 2

Rapaces nocturnes : 6

  • Chevêche d’Athéna : 1
  • Chouette hulotte : 1
  • Effraies des clochers : 3
  • Hibou moyen-duc : 1

Oiseaux marins : 1

  • Goéland argenté : 1

 

Reptiles/Amphibiens  : 2

  • Cistude d’Europe : 1
  • Grenouille verte : 1

 

 

 

Oiseaux divers : 74

  • Chardonneret élégant : 1
  • Corneilles noires : 2
  • Fauvette des jardins : 1
  • Fauvettes à tête noire : 2
  • Grives musiciennes : 7
  • Hypolaïs polyglote : 1
  • Léiothrix jaune : 6
  • Martin-pêcheur d’Europe : 1
  • Merles noirs : 5
  • Pigeon colombin : 1
  • Pigeons ramiers : 9
  • Pinson des arbres : 1
  • Pouillots fitis : 4
  • Rouges-gorges familiers : 11
  • Tourterelles turques : 21
  • Verdier d’Europe : 1

Mammifères : 43

  • Ecureuils roux : 2
  • Hérissons d’Europe : 36
  • Lièvre brun : 1
  • Oreillard gris : 1
  • Petit rhinolophe : 1
  • Renard roux : 1
  • Sérotine commune : 1

 

 

Animaux relâchés : 56

Rapaces nécrophages  : 11

  • Vautours fauves : 11

Rapaces diurnes : 3

  • Buses variables : 3

Rapaces nocturnes : 2

  • Chevêche d’Athéna : 1
  • Chouette hulotte : 1

 

Oiseaux d’eaux : 10

  • Goélands leucophées : 10

 

Amphibiens/Reptiles : 1

  • Cistude d’Europe : 1

 

Échassiers : 1

  • Héron garde-bœufs : 1

 

Oiseaux divers : 19

  • Gobemouche gris : 1
  • Martin-pêcheur d’Europe : 1
  • Mésange bleue : 1
  • Moineau domestique : 1
  • Pie bavarde : 1
  • Pigeon ramier : 1
  • Rouges-gorges familiers : 3
  • Tourterelles turques : 10

 

Mammifères : 9

  • Ecureuil roux : 1
  • Hérissons d’Europe : 5
  • Oreillard gris : 1
  • Renard roux : 1
  • Sérotine commune : 1

 

Nourrir les oiseaux, une fausse bonne idée ?

 

 

L’hiver arrive, et beaucoup de personnes vont commencer à remplir les mangeoires du jardin.

Avec le froid, les passereaux de nos jardins peuvent avoir des difficultés à trouver une source de nourriture. Si l’on rajoute à cela la disparition des ressources alimentaires à cause de nos mauvaises gestions de nos espaces verts ( des coupes rases, utilisation de produits chimiques etc…), trouver de quoi se nourrir ne doit pas être chose facile.

Malheureusement, le fait de nourrir les oiseaux peut avoir des conséquences négatives à plus ou moins longs termes, particulièrement dans un temps comme maintenant, avec la grippe aviaire présente partout sur le territoire et sur une multitude d’espèces.

En mettant une mangeoire dans le jardin, une grosse diversité d’espèces va se retrouver sur un même point pour se nourrir. Le niveau de transmission d’une maladie, par les fientes par exemple, est très élevé. Dans la nature, des regroupements réguliers sur un même point de plusieurs espèces pour manger sur quelques centimètres carrés ne sont pas très communs (pour les passereaux) . On risque alors des contaminations globales qui n’auraient probablement pas eu lieu à l’état naturel. La grippe aviaire est d’actualité, mais ce n’est pas la seule maladie présente. Au contraire, il existe une grande liste de maladies, de virus qui se développe dans les graines qui moisissent et qui germent, le tout mélangé à des sécrétions animales.

On notera également une dépendance qui peut se mettre en place chez certains individus, qui n’iront plus chercher d’eux-mêmes la nourriture dans la nature si celle-ci est disponible tous les jours en grande quantité. Si ensuite on part en vacances par exemple, l’oiseau sera dans la totale incapacité de se nourrir et sera donc dans une fâcheuse posture.

Il faut également penser au moment de la reproduction hors hiver, où la mère nourrira ses petits uniquement avec le même type d’alimentation plus ou moins adaptée, ce qui créera potentiellement des carences ou des faiblesses. La plupart des boules de graisses vendues dans le commerce ne sont clairement pas adaptées pour des passereaux. On pourrait comparer cela à de la nourriture  » fast food ».

Pourquoi migrer ? Si les oiseaux ont aussi à manger en hiver, la migration ne sera plus nécessaire. Le cycle naturel de migration peut ainsi disparaitre au fur et à mesure…

Pour réussir où au moins tenter de réduire ces problème, des solutions existent :

  • Ne pas donner des boules de graisse et autres, favoriser : mélanges de graines naturelles pour oiseaux sauvages, pâtées insectivores par exemple.
  • Ne pas mettre la nourriture sur une seule mangeoire : il vaut mieux diviser la quantité sur plusieurs points.
  • S’il n’y a pas de prédateurs (chat majoritairement), éparpiller directement la nourriture au sol pour les forcer à chercher dans les herbes.
  • Nettoyer régulièrement la mangeoire et les points de rencontre des oiseaux.

Idéalement, la meilleure chose à faire serait de favoriser le retour naturel des oiseaux dans nos jardins. Si nous les nourrissons, c’est que nous avons fait disparaitre l’alimentation naturelle. Il faut prendre le problème à la source. Si nous additionnons  la surface de tout les jardins de France, nous avons la plus grande réserve naturelle.

Pour cela, il faut repenser totalement la façon de gérer les espaces verts :

Un arrêt total de l’utilisation de produits chimiques est très important. Cela favorisera les insectes et autres espèces vivantes dont les oiseaux sont friands, et notre santé ne s’en portera que mieux.

Laisser un peu de places aux sauvages et ne pas couper à ras chaque semaine pour avoir un gazon parfait. Il est important de laisser une diversité sur les espèces végétales également, qui sont vitales pour les oiseaux granivores par exemple. Cela permettra aussi aux autres habitants de nos jardins ( Hérissons, crapauds…) d’avoir un abri aussi. Ils peuvent être de très bon auxiliaire de jardins. On peut par exemple laisser les bordures du jardin sauvage, faire un 50% sauvage 50% en gestion.

Il existe une multitude de conseils, d’astuces pour favoriser le retour de la nature dans nos jardins. N’hésitez pas à vous renseignez auprès d’associations, sur internet pour trouver des informations. Nous restons disponible également si vous avez besoin de conseils ! :)

 

Voici la liste de quelques sites  :

https://www.ecoconso.be/fr/content/8-idees-toutes-simples-pour-favoriser-la-biodiversite-au-jardin 

https://www.deco.fr/jardin-jardinage/travaux-entretien/78572-11-idees-pour-favoriser-la-biodiversite-au-jardin 

https://www.jardinature.net/biodiversite_au_jardin.htm  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Animaux accueillis et relâchés en septembre 2022

Animaux accueillis : 110

Rapaces nécrophages : 3

– Vautours fauves : 3

Rapaces diurnes : 9

– Buses variables : 8
– Faucon pèlerin : 1

Rapaces nocturnes : 5

– Effraie des clochers : 3
– Chouettes hulottes : 1
– Hibou-Petit-Duc : 1

Oiseaux marins : 11

– Fous de Bassan : 5
– Goélands leucophées : 2
– Mouettes rieuses : 2
– Fulmar boréal : 1
– Labbe parasite : 1

Échassiers : 4

– Héron garde boeufs : 1
– Grande aigrette : 1
– Spatule blanche : 1
– Cigogne blanche : 1

Oiseaux d’eau : 2

– Canard colvert : 1
– Grèbbe huppé : 1

Oiseaux divers : 40

– Corneilles noirs : 2
– Chardonnerets élégants : 1
– Fauvette à tête noire : 1
– Gobes-mouches noir : 3
– Gobes-mouches gris : 2
– Moineau domestique : 1
– Martinets noirs : 2
– Hirondelles de cheminée : 2
– Pouillot siffleur : 1
– Pigeons ramiers : 8
– Pies bavardes : 2
– Rougegorges familiers : 2
– Tourterelles turques : 10
– Troglodyte mignon : 1
– Traquet motteux : 1
– Mésange bleue : 1

Mammifères : 36

– Écureuil roux : 2
– Hérissons d’Europe : 26
– Blaireau européen : 1
– Lapin de Garenne : 2
– Sérotine commune : 1
– Pipistrelles communes : 2
– Pipistrelles de kuhl : 2

Animaux relâchés : 48

 

Oiseaux d’eau : 4

– Grèbe huppé : 1
– Canard colvert : 1
– Mouettes rieuses : 2

Oiseaux divers : 24

– Grive musicienne : 1
– Léiothrix jaune : 1
– Hirondelle de cheminée : 1
– Martinets noir : 3
– Merle noir : 1
– Hirondelles de fenêtre : 5
– Pigeons ramiers : 5
– Pouillot siffleur : 1
– Tourterelles turques : 5
– Troglodyte mignon : 1

Rapaces diurnes : 4

– Bondrée apivore : 1
– Faucon crécerelle : 1
– Milan noir : 1
– Epervier d’Europe : 1

Mammifères : 16

– Ecureuils roux : 2
– Hérissons d’Europe : 10
– Laping de Garenne : 1
– Martre des pins : 1
– Pipistrelles communes : 2

Direction la Haute-Soule !

Avant l’arrivée de l’hiver, les derniers oiseaux partent en migration en quête de territoire plus chaud. Dans un précèdent article, on vous présenter le col d’Organbidexka et son passage migratoire !

Même si la belle saison vient tout juste de se finir, ce n’est pas pour autant qu’il faut mettre la longue-vue au placard. Et oui, pour notre grand plaisir, la migration n’est pas encore terminée. Certaines espèces partent beaucoup plus tard que d’autres, ce qui permet de continuer à observer ce super moment malgré les premiers froids.

L’observatoire de la Migration en Aquitaine ( LPO ) partage régulièrement sur ses réseaux certains chiffres concernant les passages. Cela est très utile pour se faire une petite idée des chiffres concernant la migration. N’hésitez pas à y faire un tour pour aider aux comptages, exercer votre œil de naturaliste et profiter des premières neiges sur les monts de la Haute-Soule.

Par exemple, on notera en une journée le passage de 369 milans ! Un chiffre impressionnant qui donne une petite idée de la quantité de rapaces qui partent vers l’Afrique.

source : Observatoire de la migration en Aquitaine 

 

 

 

 

 

 

Un mois de septembre particulier

Comme vous devez le savoir, le mois de septembre n’était pas de tout repos pour nos équipes et pour la faune sauvage.

En effet, la grippe aviaire nous a fortement touché ces derniers temps, impactant majoritairement les populations d’oiseaux marins : Fou de Bassan, Goéland leucophée, Goéland argenté…

Nous avons donc pris des décisions et suivi les consignes mises en place pour essayer au mieux d’éviter de contaminer la faune déjà présente sur le centre. Un arrêt total des accueils d’oiseaux a donc été mis en place suite à un arrêté préfectoral le 9 septembre. Le 23 septembre, nous avons repris une activité plus normale avec la possibilité d’accueillir de nouveau les oiseaux, sans toutefois pouvoir prendre en charge les oiseaux marins, qui eux ont des risques de contaminations plus élevés.

Nous ne les accueillons toujours pas sur la structure, il nous faut plus de recul sur la situation et voir l’évolution de la maladie dans les prochains jours. L’arrivée du froid dans le nord va pousser les populations d’oiseaux à migrer vers le sud en quête de chaleur. Ces déplacements importants d’oiseaux marins vers le sud devraient faire évoluer la situation pour le début de l’hiver. L’équipe suit au mieux les dynamiques des espèces et la propagation de la maladie pour adapter l’activité en fonction.

L’association fait au mieux pour trouver un certain équilibre dans ce moment délicat et soigner la faune en détresse ! Merci de votre soutien.

 

 

MILESKER !

Encore merci 😉🍀
En ce début du mois d’octobre, c’est avec presque 60 associations que nous nous sommes retrouvés dans le cadre de « Elkarteen Eguna » ou la journée des associations de l’Eusko !
Cette journée permet aux différentes acteurs de se retrouver pour échanger, partager mais aussi de percevoir le « Don 3% Eusko ». Pour cette année 2022, c’est un total de 61 281 euros de dons versés à des associations du pays Basque nord.

Pour ceux qui l’ignorent, et/ou qui ne l’utilisent pas encore, l’Eusko est une monnaie locale et solidaire qui milite pour un pays basque plus écologique, plus bascophone et pour une économie plus locale.
En adhérant à l’Eusko vous choisissez également une association locale que vous souhaitez parrainer, et c’est notamment grâce à ces parrainages que les associations peuvent chaque année percevoir leur « Don 3% » !

Cette année, nos parrains nous ont permis de recevoir la somme de 1054 eusko ! Une somme très utile pour nous aider à faire fonctionner notre centre de soins pour la faune sauvage. 🦅
Un grand merci à nos parrains ainsi qu’à l’Euskal moneta pour cette aide financière. 😁

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