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Nourrir les oiseaux en hiver

Mésange bleue et Pic épeiche sur un distributeur de graines

Les saisons se suivent et ne se ressemblent pas. Chaque année, à l’approche de la saison hivernale, certaines espèces ont pour coutumes de partir en migration. Les grues ou les hirondelles en sont un parfait exemple. Ces espèces migratrices préfèrent passer l’hiver dans une région du globe où le climat sera plus clément et où les ressources alimentaires seront plus abondantes.

Mais il est important de se souvenir que certaines espèces demeurent dans nos régions durant ces « mauvais » jours. Les passereaux de nos jardins en faisant bien entendu partie. Qu’il s’agisse simplement d’une coutume ou d’un réel désir d’aider ces animaux, l’utilisation de mangeoires à oiseaux devient fréquente.

Cette pratique devient aujourd’hui une aide importante pour nos amis à plumes qui subissent indéniablement un impact grandissant des activités humaines. Cependant, l’utilisation de mangeoires n’est pas à prendre à la légère. Il existe un certain nombre de règles et/ou de conseils à suivre durant l’hiver que nous vous proposons de lister dans cet article.

Nourrir quand ?

Mésange charbonnière sur une mangeoire

Bien entendu, le nourrissage des oiseaux ne doit pas s’effectuer toute l’année. Les oiseaux peuvent aisément trouver de la nourriture en période printanière et estivale, il est donc important de ne pas les rendre dépendant de l’homme.

Nous privilégions donc un nourrissage en mangeoire à partir du mois de novembre, avec l’arrivée du froid, jusqu’à la fin mars au plus tard ! Dès le retour des beaux jours pourra ainsi être interrompu.

Attention ! Une fois que vous commencez à nourrir les oiseaux, il est essentiel de ne pas vous interrompre jusqu’à l’arrivée du printemps. En effet, les oiseaux s’habituant à une ressource alimentaire pourraient être mis en difficulté, voire en danger, si cette ressource venant à disparaître subitement.

Nourrir avec quoi ?

Chardonneret élégant sur un distributeur de graines

Il est important de se souvenir d’une chose essentielle : les oiseaux ont des régimes alimentaires qui leur sont propres ! Nous retrouverons donc chez nous des oiseaux granivores (mangeurs de graines), frugivores (mangeurs de fruits) et insectivores (mangeurs d’insectes).

Toute nourriture salée, cuite ou cuisinée est donc à proscrire. Le pain ne faisant pas exception car une fois ingéré il gonfle et perturbe la digestion des oiseaux.

Rassurez-vous, les oiseaux insectivores peuvent aisément se replier sur les graines en hiver, les insectes étant difficiles à trouver. Nous pourrons donc nourrir nos petits protégés en utilisant des mélanges de graines et des fruits.

Mésange nonnette qui mange dans une main

Les mélanges de graines « à décortiquer » ou les mélanges pour tourterelles feront parfaitement l’affaire. Les graines de tournesol sont également des plus appréciées, notamment par les mésanges.

Les fruits quand à eux sont appréciés des turdidés (merles, grives…). Notez cependant que ces derniers préfèrent s’alimenter au sol. Donc si vous avez un fruit abîmé que vous souhaiter donner aux oiseaux, mettez-le simplement au sol dans votre jardin, les merles en feront leur affaire.

Enfin, les boules de graisse, best-seller du rayon d’aliment pour oiseaux, restent un source de nourriture intéressante car elles apportent une ressource en matière grasse en plein hiver. Mais il est important de ne pas tout miser là-dessus. De plus, il est préférable de disposer les boules de graisse sans leur filet, ces derniers pouvant être cause d’accidents.

Jamais sans un peu d’eau !

Rougegorge familier prenant un bain

En été ou en hiver, un point d’eau est essentiel pour les oiseaux. L’eau est difficile à trouver par forte chaleur ou lorsque cette dernière gèle. N’oubliez donc pas de proposer un point d’eau pour que les oiseaux puissent s’abreuver voire se baigner.

Bien entendu cette eau devra être changée régulièrement afin de ne pas favoriser le développement de bactéries.

Une mangeoire, ça se nettoie !

Eh oui ! Une mangeoire est un lieu de passage pour bon nombre d’individus, il est donc plus qu’habituel que des maladies s’y développent. Comme par exemple la salmonellose ou l’aspergillose. Des maladies qui, si elles sont contractées par les oiseaux, peuvent entraîner la mort. Il serait dommage qu’en voulant bien faire, vous fassiez plus de mal que de bien…

Pas de panique pour autant. Vous n’avez pas besoin de produits chimiques pour nettoyer une mangeoire. Munissez-vous d’une brosse, d’eau chaude, de vinaigre blanc et d’huile de coude, et au minimum une fois par mois nettoyez bien la mangeoire.

Quelle mangeoire et à quel endroit ?

Mangeoire de type plateau couvert

Il existe bien sûr une multitude de types et de forme de mangeoire. D’autant que vous pourrez aussi bien trouver ces mangeoires dans le commerce ou les confectionner vous-même.

Les plateaux sont d’une façon générale une valeur sûre. Ces derniers permettent de mettre divers aliments ainsi qu’une coupelle d’eau. Les oiseaux peuvent également s’y retrouver en nombre et s’y tolèrent. Nous privilégierons cependant un plateau couvert (avec un toit). Cela permettra à la nourriture de ne pas s’abîmer avec la pluie et limitera par la même occasion le développement de maladie.

Les distributeurs de graines et de boules de graisse sont également intéressants. En disposer un dans le jardin en plus d’une mangeoire peut tout à fait se faire.

Chat domestique dans une mangeoire

Enfin, l’emplacement de la mangeoire doit également être pensé judicieusement. N’oublions pas que les oiseaux sont moins attentifs lorsqu’ils se nourrissent. Il est donc important que la mangeoire se trouve dans une zone ouverte éloignée d’éventuels murets ou haies. Les oiseaux pourront ainsi se nourrir tout en observant leurs potentiels prédateurs. Eh oui, bien qu’on l’apprécie, le chat domestique reste le principale prédateur de notre faune du jardin.

Observez les !

N’hésitez pas à tenir compte de toutes ces petites notions qui ne sont pas là pour vous compliquer la tâche mais pour aider nos amis au mieux.

Mais surtout, profitez-en ! Une mangeoire est attractive pour les oiseaux, il s’agit donc d’un lieu de passage continu pour nos passereaux. L’occasion de pouvoir les observer facilement et d’apprendre à reconnaître les différentes espèces qui fréquentent votre jardin. Sortez votre guide ornithologique et vos jumelles, et profitez du spectacle.

La migration des oiseaux

Ça y est, l’heure à sonné pour les oiseaux migrateurs. Ils ont passé le printemps et l’été au « Nord » pour élever les poussins et profiter des jours longs et agréables de la saison estivale… désormais un grand voyage les attend, des milliers de kilomètres pour certains ! Ils vont rejoindre la chaleur des pays du « Sud » pour y passer l’hiver.

Les périodes de migrations

L’oiseau migrateur a en quelque sorte une horloge interne qui lui dit quand partir. C’est en fait une hormone, la mélatonine qui en augmentant, déclenche le départ. Chaque année le cycle se répète à peu près de la même façon ; par contre, évidemment, les conditions climatiques, la diminution de la longueur des jours et la raréfaction de nourriture sont des facteurs qui décalent le départ. C’est en automne que la plupart des nos oiseaux terrestres nichant en Europe s’en vont ! On l’appelle la migration post nuptiale. La période s’étale d’août à novembre. Les retours sont à prévoir au printemps, beaucoup arrivent fin mars. Sachez tout de même que chaque individu est différent, même au sein d’une même espèce, certains arriveront plus tard, on observe des retours jusqu’à la fin du mois de mai.

Migration des Cigognes blanches

Quels oiseaux migrent ?

Quand nous parlons de la migration chez les oiseaux, nous parlons des comportements de l’ensemble d’une espèce. Sachez qu’il existe, chez les oiseaux, des espèces sédentaires, des espèces qui migrent que partiellement et enfin les migrateurs. Un oiseau est sédentaire quand il passe toute l’année sur le même territoire. Prenons l’exemple de la Mésange charbonnière qui change son régime alimentaire pour rester au même endroit tout au long de l’année ou du Geai des chênes qui enterre sa nourriture sous la neige ; le Moineau domestique également s’est sédentarisé, car il trouve, dans nos villes et villages, une grande quantité de nourriture : plus besoin de migrer !

Un Moineau domestique en ville

Si au sein d’une même population, seule une partie des oiseaux effectue une migration, on dit que ce sont des migrateurs partiels, par exemple les Fauvettes à tête noire migrent à l’automne, sauf quelques-unes qui passent l’hiver dans des régions froides.

Pour les autres, c’est le grand voyage chaque année, nous pouvons observer par exemple les Hirondelles de fenêtre qui parcourent près de 10 000 kilomètres pour rejoindre le Sud, également la Grive musicienne qui peut en une seule journée parcourir plus de 500 kilomètres. Chez les rapaces, nous avons par exemple le Balbuzard pêcheur qui met environ 40 jours pour arriver sur sa zone d’hivernage. Le Grand labbe lui prend son temps pour arriver et parcours « seulement » 2000 kilomètres …

Un Balbuzard pêcheur en vol

Avant le grand départ

Et oui, une grande préparation s’impose pour nos amis avant le grand départ ! Le voyage est long et plein d’obstacles, et il demande énormément d’énergie, il faut donc prendre en compte plusieurs paramètres auparavant. Dans un premier temps chaque individu fait des réserves qu’il stocke en graisse et en muscle pour être plus fort, il peut jusqu’à doubler son poids. Par exemple, nous avons le Phragmite des joncs qui passe de 11 à 24 grammes ! Cette période peut durer presque deux semaines, il s’agit de la « phase d’agitation » avant le voyage.
Il y a aussi tout un plan de vol à prévoir inscrit dans leurs gênes depuis des générations. Les oiseaux vont « organiser » leur temps de vol, la durée des étapes, le nombre de kilomètres à parcourir …

Un Phragmite des joncs

Pendant le voyage

Les oiseaux sont stratégiques quant au choix de déplacement. Ils volent en fonction du vent, de la température, ils choisissent une altitude précise en fonction de la météo, ils peuvent même choisir de marcher sur certains endroits… Egalement certains migrent la nuit pour éviter les prédateurs, d’autres inversement. Sachez aussi qu’ils ont une sorte de boussole interne qui leur permet de s’orienter !

Durant leur voyage, les oiseaux font face à un grand nombre de dangers. C’est pendant cette période que la mortalité est la plus élevée. Chaque étape de ravitaillement est dangereuse et possiblement mortelle car inconnue. Par exemple chez les passereaux, c’est à se moment-là qu’ils se font le plus prédater par les rapaces. Il y a également le climat qui peut être redoutable : un oiseau marin est susceptible de croiser pendant son périple une grosse tempête ou un passereau peut se retrouver désorienté à cause du vent.

Immanquablement, le facteur humain rentre en jeu : les lignes électriques, la pollution, les déchets en mer, les véhicules, la chasse, les chats et chiens domestiques… sont autant d’obstacles qui mettent en péril la vie des oiseaux migrateurs.

Mais où vont-ils ?

La plupart des individus quittant l’Europe pour l’hiver vont en Afrique, beaucoup au Maghreb mais certains traversent le Sahara pour rejoindre l’extrême sud. Il existe bien évidement de nombreuses exceptions comme le Pouillot verdâtre par exemple qui lui va en Asie. C’est une migration qui emprunte des axes complètement différents. Nous avons aussi des oiseaux qui restent en Europe. Ils descendent seulement jusqu’au sud de l’Espagne comme certaines Cigognes.

Sachez de plus que d’autres espèces comme certains échassiers et anatidés par exemple hivernent chez nous en France, le climat y est doux et adapté ! Ces derniers descendent ainsi de l’Europe du Nord et de l’Est.

Anatidés dans leur zone d’hivernage

Le hérisson face à l’hiver

Tout le monde les connaît, nous trouvons ces petites boules de piquants trop mignonnes, ce sont les Hérissons d’Europe ( Erinaceus europaeus ). Mignons, sympathiques et très utiles, ce petit mammifère pourrait, avec plaisir, et dans de bonnes conditions, occuper votre jardin cet hiver !

Hivernation

Il faut savoir qu’en hiver, le hérisson met en place un processus pour économiser ses forces. On dit qu’il hiverne ! Il va ralentir son organisme et passer quasiment tout son temps à dormir bien au chaud. Notre ami perdra donc en moyenne 2 grammes de graisse par jour car il va sortir peu de fois pour s’alimenter. On peut affirmer qu’un hérisson de moins de 600 grammes n’aura que très peu de chances d’avoir les ressources nécessaires pour se réveiller à la fin de la période hivernale.

Jeunes hérissons trop petits pour se débrouiller seuls

Aidons-le à se nourrir !

Pour eux, cette période est synonyme de raréfaction de la nourriture, c’est donc pour cela que s’ils y sont invités, ils aimeront l’hospitalité de votre jardin. Ils trouveront quelques escargots, limaces, vers de terre, et autres « bestioles » à consommer, ainsi tout le monde sera content !

Vous pouvez mettre à disposition au coin de votre jardin, des croquettes pour chat (sans poisson ni lait) ainsi qu’une gamelle d’eau changée régulièrement. Si vous le souhaitez, ils adorent également la pâtée pour chat. Les aider à s’alimenter va leur permettre de ne pas avoir besoin d’aller chasser trop loin sous les intempéries et de ne pas se mettre en danger !

Arranger un abri

Le hérisson se fabrique un abri avec du feuillage, de l’herbe et des brindilles qu’il tasse, il s’y installe et fait des petits bonds pour rendre le tout étanche. Cependant, vous pouvez lui en fabriquer un, surtout s’il n’y a pas de sous-bois à côté de chez vous. Un joli tas de bois avec une cavité en dessous sera un excellent cocon ! Une caisse pour transporter le vin, un vieux clapier à lapins ou encore des parpaings recouverts d’une planche sera très confortable aussi. Toujours avec des feuilles à l’intérieur, pourquoi pas y mettre une couverture et surtout que le tout soit étanche. Nos amis seront très contents de cette amabilité et de ce lit douillet.

Exemples d’abris pour les hérissons

Au centre de soins

Dans tous les cas, si vous avez des doutes, si vous le voyez en pleine journée, si vous n’avez pas la possibilité de réaliser une cabane, également si l’animal est très petit ou blessé, n’hésitez pas à contacter le centre de soins le plus proche de chez vous ! Vous pourrez avoir des conseils précieux et nos amis les hérissons pourront être pris en charge.

Histoire de vautours

Cet été, nous allons apprendre à connaître les Vautours fauves. Ils nous en arrivent beaucoup au centre de soins à cette période de l’année et ce jusqu’au mois d’octobre. Nous allons essayer de comprendre pourquoi il y a autant d’accueils et approfondir nos connaissances sur cette espèce méconnue.

Le Vautour fauve est un grand rapace nécrophage qui habite les paysages ouverts comme les falaises ou les montagnes avec des dénivelés importants. On le trouve au niveau mondial en Eurasie et en Afrique. En France, il est présent surtout dans les Pyrénées-Atlantique et les Hautes-Pyrénées.

On le reconnaît en vol par sa grande taille avec ses ailes très larges divisées en folioles ressemblant aux doigts d’une main. Sa tête est blanche duvetée, installée sur un cou étroit et long. Il a une grosse collerette semblable à une crinière. L’ensemble de sa poitrine est brun et les plumes sont plus foncées. Il pèse environ 8 kilos et a une envergure de plus de 2,50 mètres !

Relâcher de Vautours fauves au mont d’Artzamendi en 2016

Un bébé inexercé

En ce début août, il est temps (ou presque) pour nos amis de sortir du nid ! Récapitulons, l’accouplement de ces rapaces se fait en décembre, il précède l’arrivée d’un seul et unique œuf au mois de janvier. Les parents le gardent bien au chaud jusqu’à début avril. Ensuite le jeune a besoin de quasiment quatre mois pour appréhender son premier vol.

Ce qui nous amène à aujourd’hui, tout ça quelque peu étalé, la période peut finir en octobre. Malgré son envergure d’adulte, le jeune est inexpérimenté et a quelquefois un premier vol lourd et maladroit. Ces grands téméraires n’ont pas toujours l’expérience ou la lucidité d’emprunter les courants d’airs ascendants, et dans ce cas c’est presque à chaque fois la chute.

Relâcher de Vautours fauves au mont Artzamendi en 2016

Son arrivée au centre de soins

Cet été, nous avons pratiquement tous les jours le signalement d’un vautour trouvé au sol n’arrivant plus à s’envoler. Beaucoup nous viennent des Gorges de Kakouetta, de Saint-Etienne-de-Baïgorry ou d’Itxassou. Ces endroits sont stratégiques pour les vautours car ils sont nés sur les monts surplombant ces communes. Quand ils tentent leur premier vol, ils atterrissent au milieu du village ou au fond des gorges. Malheureusement, ils n’auront pas assez d’espace pour faire un second essai.

C’est à ce moment là que notre équipe va les chercher. Le déplacement peut prendre une journée entière.

Après ces aventures nos amis sont entre les mains des soigneurs. Ils sont examinés pour contrôler s’il n’y a pas de fractures ou de plumes abîmées. Ensuite si tout va bien, nous les mettons en volière extérieure pour leur permettre de reprendre des forces, bien s’alimenter, cohabiter avec d’autres congénères et appréhender leur second vol.

Enfin nous pouvons les relâcher dans un endroit adapté et bien dégagé pour qu’ils puissent retrouver leur liberté !

Arrivée de vautours fauves en volière extérieure de 50 mètres au centre de sauvegarde

Ma vie d’adulte

Ces rapaces, trop gros pour porter leur poids, utilisent les courants ascendants pour voler : les thermiques. Ils ne battent presque pas des ailes, ils se laissent planer à la recherche de nourriture.

Le vautour fauve est indispensable dans la chaîne alimentaire, c’est un grand nettoyeur de la nature ! Il est strictement charognard, il mange seulement des cadavres, surtout ceux de gros animaux comme des vaches, des brebis, des cochons…

Pour repérer une carcasse, ils sont toute une troupe, chacun couvrant une trentaine de kilomètres avec leurs yeux, ils peuvent ratisser un immense territoire chaque jour. Dès qu’un individu trouve une victuaille, les autres le rejoignent très vite en le voyant descendre au sol.

Quelquefois ces oiseaux ne trouvent pas de nourriture pendant plusieurs jours, c’est donc le plus affamé qui commence le festin en premier. Ils peuvent être une cinquantaine sur le même repas ! Grâce à leur long cou, ils s‘introduisent dans la bête et mangent jusqu’à 1,5 kilo de viande.

Ensuite ils vont se laver et se reposer en colonie pas très loin en sautillant, jusqu’à la prochaine recherche.

Vautours fauves se disputant le repas apporté par nos soigneurs en volière extérieure

Le vautour fait partie des espèces protégées, il est donc important de prendre soin de son habitat et de son mode de vie. Si vous voyez un vautour en difficulté, n’hésitez pas à appeler le centre de soins le plus proche de chez vous ! Notre ami griffon vous remerciera !

Pensez aux points d’eau !

En cette saison estivale, les journées vont être relativement chaudes voir caniculaires… il faut donc penser à s’hydrater ! 💧

Et ce qui vaut pour nous vaut aussi pour nos amis de la faune sauvage : mammifères et oiseaux qui passent dans votre jardin seront bien heureux d’y trouver un point d’eau pour s’hydrater et se rafraîchir.

Les petits mammifères comme les hérissons se satisferont de petites gamelles d’eau posées au sol. Si vous êtes du genre généreux et que vous souhaitez aménager un bac, pensez à une solution pour qu’ils en sortent avec une pierre par exemple… En ce que concerne nos amis à plumes, privilégiez un point d’eau en hauteur où les prédateurs ne pourront pas les atteindre. ;)

Notez bien, que l’eau stagnante est également le milieu de prédilection des larves de moustiques ! N’oubliez donc pas de changer l’eau régulièrement.

Avec la chaleur, il se peut que vous aperceviez des bébés martinets ou hirondelles à terre. Leur nid étant souvent sous les toitures, il y fait alors une chaleur bouillante et les petits se laissent tomber pour retrouver un peu d’air, ils se blessent et les parents ne peuvent pas les récupérer… N’hésitez pas à nous appeler si vous rencontrez un bébé hors du nid.

Merci pour eux !

Aidons les pollinisateurs

Tandis que nous estimons aujourd’hui que 70% des plantes cultivées pour notre usage alimentaire sont dépendantes des insectes pollinisateurs, jamais les populations d’insectes n’ont été autant menacées.

Entre la diminution des prairies fleuries et l’usage intensif de produits phytosanitaires, les insectes n’ont que peu de zones refuges pour vivre et s’alimenter.

Qu’il s’agisse de papillons, de mouches, d’abeilles ou même de coléoptères, les espèces pollinisatrices ne manquent pas. Et pourtant de récentes études montrent que 40% des espèces d’insectes sont aujourd’hui menacées, et que nous constatons une diminution des effectifs d’environ 2,5% par an.

Cucurbitacées, fruits rouges, arbres fruitiers… beaucoup de nos plantes comestibles ont besoin de ces insectes pollinisateurs pour se reproduire et par conséquent donner des fruits.

Alors si vous souhaitez aider ces insectes d’une grande importance pour notre végétation et notre alimentation, il existe quelques petits conseils que nous vous proposons ici :

Utilisez votre herbe coupée comme paillage pour votre potager ou vos arbustes, le bourdon sera par exemple ravi de s’y installer pour hiverner

Privilégiez les fleurs sauvages dans votre jardin, de simples pâquerettes et pissenlits feront le bonheur des syrphes

Un composte ou un tas de bois mort dans un coin de votre jardin apportera de la nourriture et un abri aux larves du Cétoine doré, ces dernières ne s’attaquent pas aux plantes du potager et l’adulte est un très bon pollinisateur

– Enfin, il vous est bien sûr possible d’acheter ou de construire un hôtel à insectes qui pourra héberger bon nombre d’espèces en quête d’un abri pour pondre ou hiverner

Pensez à eux, ils le méritent bien ! 

Animaux blessés, que faire ?

Contacter un centre de soins

Avant toute intervention, il est préférable de contacter un centre de soins afin d’être conseillé au mieux. Pour en connaître les coordonnées, nous vous invitons à cliquer ICI où vous pourrez trouver tous les centres de soins du pays grâce à notre carte interactive.

Si vous êtes dans les Pyrénées-Atlantiques, le sud des Landes ou dans des Hautes-Pyrénées, contactez le centre de soins de la faune sauvage de l’association Hegalaldia, joignable au 05 59 43 08 51 ou au 06 76 83 13 31. Nous assurons une permanence téléphonique 7j/7 de 8h à 18h en période hivernale et de 8h à 20h en période estivale.

Si vous êtes en déplacement et que vous n’avez aucun moyen de trouver le centre le plus proche, n’hésitez pas à vous rapprocher de nous pour que nous puissions vous rediriger vers un autre centre. N’hésitez pas également à enregistrer le numéro du centre de soins le plus proche de chez vous dans votre téléphone !

Comment savoir si je dois agir ?

OISEAUil ne vole pas. Un oiseau qui ne vole pas a certainement une blessure, même non visible, et pour lui, ne pas pouvoir voler le confronte à certains dangers comme la prédation, la route ou encore le fait de ne pas pouvoir s’alimenter correctement.

 HÉRISSON : s’il est sorti en pleine journée, cela peut être dû au fait qu’il a été dérangé de sa cachette, mais généralement c’est un hérisson en détresse. A l’approche de l’hiver, nous accueillons tous les hérissons de moins de 650 grammes car en dessous de ce poids, ils n’ont que très peu de chances de passer l’hiver.

JEUNES : s’il n’y a aucun danger immédiat (route, prédateur…), le mieux est de le surveiller durant quelques heures afin de voir si les parents reviennent. Certaines espèces ont tendance à s’éloigner de leurs parents, à tenter un envol du nid, mais les parents s’en occupent toujours. C’est notamment le cas des Chouettes hulottes ou des Merles noirs. Si le jeune paraît blessé, qu’il y a un danger potentiel à proximité ou que vous n’avez aucun signe des parents, vous pouvez le récupérer pour le confier à un centre de soins.

VAUTOUR : il peut s’agir d’un jeune ayant seulement raté son envol et qui va repartir dans les minutes/heures qui suivent. Attention à ne pas s’approcher de trop près ! S’il est blessé ou en état de faiblesse, on vous demandera si vous pouvez rester pour le surveiller le temps que nous trouvions une solution pour qu’une personne se rende sur place.

CHAUVE-SOURISne surtout pas la manipuler à mains nues ! Contactez un centre de soins avant de faire quoi que ce soit !

L’ANIMAL SE LAISSE APPROCHER : cela peut être synonyme de blessure ou de faiblesse importante.

BLESSURE APPARENTE : cela nécessite des soins spécifiques que seul un centre de soins peut lui apporter.

Comment attraper et conditionner l’animal ?

1. On prend une serviette assez épaisse (surtout pour un hérisson) et on se place derrière l’animal

2.On recouvre l’animal de la serviette, même la tête ! Être dans l’obscurité diminue le stress des animaux sauvages.

3. Pour l’attraper, si c’est un oiseau, on plaque délicatement ses ailes contre son corps pour éviter de le blesser et on le tient fermement, sans trop le serrer.

4. On le place dans un carton adapté et fermé, et on y fait des trous pour que l’air puisse circuler. Un carton trop grand peut causer des blessures à l’animal s’il se débat à l’intérieur. On n’hésite pas à placer un torchon ou une serviette au fond pour qu’il soit plus à l’aise et cela permet aux mammifères de se cacher.

5. On place une bouteille sous la serviette, remplie d’eau chaude (non bouillante), afin de réchauffer l’animal. Après un traumatisme, un animal sauvage peut tomber en hypothermie, lui apporter une source de chaleur peut lui sauver la vie.

6. On laisse le carton dans un lieu calme et, si possible, à l’abri de la lumière.

Si l’animal présente des pontes de mouches ou asticots : ne surtout pas lui rajouter de bouillotte, cette dernière ne fera que développer les pontes plus rapidement. En revanche, on peut prendre une pince à épiler pour les lui retirer, cela peut le sauver.

Les choses à ne pas faire

• Donner à manger ou à boire à l’animal : si l’animal est en hypothermie, son système digestif ne fonctionne plus aussi bien, le faire manger peut donc aggraver son état, voire le condamner.

• Regarder sur internet : n’importe qui peut marquer ce qu’il veut sur internet. Les centres de soins ont du personnel qualifié et seront les plus à même de répondre à vos questions et vous donner des conseils.

• Déplacer un nid habité : si l’arbre ou la haie qui doit être abattu est habité par un nid (notamment le nid d’une espèce protégé) il est interdit de le déplacer. Si l’arbre a déjà été abattu et que vous vous apercevez du nid trop tard, il faut essayer de remettre le nid dans un endroit sécurisé aussi près que possible de l’ancien.

• Exposer l’animal et le montrer à tout le monde : cela stresse l’animal et aggrave son état. De plus, certains animaux sont plus cardiaques que d’autres. Même en centre de soins nous essayons de manipuler le moins possible les animaux.

• S’amuser avec l’animal : un animal domestique peut avoir un comportement inattendu, c’est d’autant plus vrai pour un animal sauvage qui perçoit l’Homme comme un prédateur.

• Garder le bec d’un oiseau fermé : certains oiseaux sont dépourvus de narines et respirent donc par le bec. Leur fermer le bec, que cela soit avec une corde ou un tissu, peut mener à une asphyxie et donc à la mort de l’oiseau.

• Mettre l’animal dans un sac plastique : au-delà du fait que cela ne soit pas agréable pour l’animal, cela peut le faire suffoquer. De plus, un carton est plus sûr, le plastique pouvant être déchiré par l’animal.

• Garder l’animal plusieurs jours ou semaines et ne pas contacter de centre de soins : chaque espèce a besoin d’une attention spécifique ainsi qu’un environnement et de la nourriture adaptés. Le personnel des centres de soins a suivi des formations pour apprendre tout cela. De plus, la détention d’un animal sauvage nécessite des autorisations. Sans ces dernières, un particulier peut écoper d’une peine de prison allant jusqu’à 6 mois et d’une amende maximale de 9000€.

Connaissez-vous les oiseaux marins ?

Comme vous le savez, l’hiver est la saison la plus critique pour nos amis les oiseaux marins. Mais qui sont-ils ?

Sur nos côtes, vous pouvez facilement observer des espèces communes comme les goélands ou les mouettes, cependant il existe bon nombre d’espèces qui vivent toute l’année en pleine mer et qui ne vont à terres qu’en période de nidification, comme par exemple le Pingouin torda ou le Macareux moine qui sont de ce fait relativement discret et plus difficile à observer.

De par leur milieu de vie si spécifique, les oiseaux marins ont des caractéristiques qui leur sont propres : à commencer par leurs pattes palmées parfaitement adaptées au milieu marin qui les aident à se mouvoir avec beaucoup d’aisance en mer. On notera également leur étanchéité. En effet, comme presque tous les oiseaux, les oiseaux marins disposent d’une glande uropygienne. Cette dernière produit un mélange de corps gras et de cires dont ils enduisent leur plumage afin de l’entretenir et de le rendre parfaitement étanche. Cela leur permet notamment de flotter sur l’eau et de conserver une température corporelle stable, c’est pour cela que lorsqu’un oiseau marin est mazouté, il s’épuise et finit par s’échouer sur nos côtes : l’hydrocarbure affecte son étanchéité et il est obligé de lutter pour ne pas couler.

Selon l’espèce, ces oiseaux peuvent avoir deux façons de se nourrir. Principalement amateurs de poissons, ils peuvent soit le pêcher lorsqu’un banc de poissons passe en surface ou alors plonger en profondeur. Les laridés (goélands, mouettes, sternes) vont par exemple privilégier la première option, tandis que les alcidés (guillemots, macareux) seront quant à eux d’habiles nager pouvant descendre à une vingtaines de mètres de profondeur. Mais il existe une technique plus subtile qu’utilise notamment le Grand labbe que l’on appelle le cleptoparasite qui consiste tout simplement à harceler un autre individu jusqu’à lui faire lâcher sa proie !

Se nourrir de poissons est aujourd’hui de plus en plus difficile pour nos amis marins, et cela principalement à cause la sur pêche qui entraîne une raréfaction des denrées alimentaires.

Mais après un bon repas, il faut également de quoi s’hydrater !

À savoir que les oiseaux marins n’ont pas besoin de revenir sur la côte pour trouver de l’eau car ils boivent tout simplement l’eau salée : en effet, ils ont une glande saline qui récupère le sel et leur permet de boire une eau filtrée. Cette glande saline a constamment besoin de garder un minimum de sel, c’est pour cela qu’un oiseau marin hydraté trop longuement avec de l’eau claire devra être stimulé et réhabitué à l’eau salée avant d’être remis en liberté, c’est également pour cela que les délais de soins et de captivité pour ces oiseaux sont relativement courts !

Toutes ses raisons font que les oiseaux marins requièrent des soins et des aménagements spécifiques, comme les « trampolines » (filet tendu servant de reposoir) pour éviter de laisser leurs pattes à même le sol et les blesser. Alors si vous trouvez un oiseau marin en détresse lors de vos promenades sur la côte, n’hésitez pas à nous appeler au plus vite pour que l’on vous donne les bons conseils et que l’on puisse le prendre en charge le plus rapidement possible !

L’hivernation du hérisson

Erinaceus europaeus, plus communément connu sous le nom de Hérisson d’Europe est un petit mammifère nocturne. Cette petite bête passe donc ses journées à dormir avant de sortir la nuit afin d’aller se nourrir. S’il sort pendant la journée, cela peut être parce qu’il a été dérangé dans son sommeil mais plus probablement qu’il est en difficulté. Si c’est le cas, le mieux pour lui est de contacter le centre de soins le plus proche afin d’avoir des conseils et qu’il soit pris en charge.

Le hérisson est un allié de force dans nos jardins ; en effet, son alimentation se compose notamment d’insectes, de limaces, d’escargots et de vers, ce qui fait de lui l’ami des jardiniers. Il peut également se nourrir de fruits, de baies, et cela peut arriver qu’il s’attaque à des serpents, des rongeurs, des lézards, des batraciens ou encore des oiseaux nichant à terre.

Du coup, lorsque l’hiver arrive et que les denrées se raréfient, le hérisson va entrer en période d’hivernation. C’est un procédé par lequel l’animal va ralentir son organisme et passer la quasi-totalité de son temps à dormir pour économiser ses forces. Durant cette période, le hérisson perdra en moyenne 2 grammes de graisse par jour, c’est pour cela qu’un hérisson de moins de 600 grammes n’aura que très peu de chances d’avoir les ressources nécessaires pour se réveiller à la fin de la période d’hivernation.

Mais comment l’aider ?

Vous pouvez mettre à disposition dans votre jardin des croquettes pour chat (sans poisson ni lait, les hérissons y étant intolérants) ainsi qu’une petite gamelle d’eau. Si vous le souhaitez, la pâtée pour chat est également une solution. Vous pouvez lui en laisser lorsqu’il hiverne car s’il ne fait pas le poids minimum pour passer l’hiver, il sera obligé de se réveiller pour aller se nourrir en urgence, quels que soient le temps et la météo.

Le hérisson est un professionnel quand il s’agit de se faire un nid ; après avoir récupéré du feuillage, de l’herbe et des brindilles, il se met à l’intérieur et fait des petits bonds pour tasser et rendre le tout étanche. Cependant, vous pouvez lui faire un petit abri au fond de votre jardin avec une caisse pour transporter le vin ou encore des parpaings recouverts d’une planche ou d’un bout de tôle, le tout avec des feuilles à l’intérieur et une bâche plastifiée pour rendre l’abri étanche ainsi qu’une petite ouverture, assez grande pour lui mais pas trop pour éviter qu’un animal ne le dérange.

Le Hérisson d’Europe est une espèce protégée mais malheureusement beaucoup de dangers les menacent tels que les collisions routières, les pesticides utilisés dans les jardins, la prédation des chiens, renards, hiboux… mais également les différents parasites et maladies comme les puces, les tiques, les asticots ou encore la teigne.

Les aider à passer l’hiver permet donc de réduire le taux de mortalité de ces petits compagnons de jardin, aussi mignons qu’utiles pour nos potagers.

Aider nos amis les passereaux

Comme vous le savez, durant la période hivernale il vous est possible d’aider les passereaux à trouver une source de nourriture. Nous allons voir ici les choses à faire et à éviter. ;)

Sachez que vous pourrez croiser dans vos jardins jusqu’à 40 espèces différentes de passereaux comme le moineau, le merle et le pic vert. Sans oublier les différentes espèces de mésanges, grives et autres pinsons ou verdiers.

Ces oiseaux, malgré qu’ils s’approchent de nos maisons, sont sauvages. Et c’est pour cela que l’on recommande de ne pas leur laisser de quoi manger à disposition toute l’année, mais seulement lors de la période hivernale, de fin novembre à début mars (au plus tard), car c’est à ce moment-là qu’ils auront le plus de mal à se nourrir. Pour le reste de l’année, il faut qu’ils sachent se nourrir tous seuls.

Il faut également respecter leur alimentation de base qui comprend des graines pour les oiseaux granivores (moineaux, pinsons, bouvreuils…), des fruits mûrs pour les frugivores comme le merle ou la grive, et même des insectes pour les insectivores comme la mésange ou le rouge-gorge. A savoir qu’en hiver, les insectivores deviennent granivores et se contenteront donc de graines. Parmi ces dernières, peuvent être mis à disposition par exemple des graines de tournesol, du maïs concassé ou encore du millet mais il existe plus simplement des mélanges pour tourterelles ou des graines à décortiquer.

Les boules de graisse, bien connues de tous, sont également une bonne source de nourriture par temps froid car elles apportent de la matière grasse. Il est cependant conseiller de ne pas utiliser les boules dans leurs filets. Des accidents peuvent parfois avoir lieu avec ces derniers lorsque les oiseaux s’y coincent les pattes. Vous pouvez donc privilégier les distributeurs à qui offrent un reposoir aux passereaux et rendent les filets inutiles.

Bien entendu, un point d’eau est indispensable aussi bien en été qu’en hiver. Quand la chaleur ou le froid domine, il est difficile de trouver de l’eau pour les passereaux.

 

ATTENTION ! Contrairement aux idées reçues, le pain n’est pas du tout bénéfique pour les oiseaux, et pour cause : le pain va gonfler lorsqu’ils vont boire et cela peut être fatal pour eux.

 

Il existe 2 types de mangeoires pour les graines : les plateaux, qui peuvent être soit posés au sol, soit en hauteur sur pied ou encore suspendus, ainsi que les distributeurs. Veillez seulement à ce qu’ils soient dans un espace dégagé et à l’abri de tout animal susceptible de les déranger, comme les chats par exemple.

Les animaux ont eux aussi besoin d’une hygiène correcte, c’est pour cela que l’on vous recommande de nettoyer les mangeoires au minimum une fois par mois avec des produits naturels comme le vinaigre blanc avec de l’eau chaude et une brosse afin d’éviter des bactéries comme la salmonellose ou encore l’aspergillose.

Pour finir, sachez que les oiseaux adoreront votre jardin si vous avez en plus de tout cela des arbres et arbustes tels que : le sureau, l’aulne, le cornouiller, le houx, le cerisier et le saule. Vous aurez ainsi une source de nourriture naturelle à leur proposer toute l’année, en fonction des périodes de fructification. ;)

Voilà tous nos conseils pour prendre soin de nos amis les passereaux durant la période hivernale et pouvoir admirer des espèces aux couleurs et chants variés dans votre jardin. Profitez-en pour prendre votre guide ornithologique et vos jumelles, les mangeoires sont bien souvent un site d’observation idéal.

 

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