Catégorie : Actualités d’ici et d’ailleurs

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Le calendrier est disponible !

[LE CALENDRIER 2023 EST ENFIN DISPONIBLE + TIRAGE AU SORT]

Une panne d’idée pour les cadeaux de noël ?🎁

Notre nouveau calendrier pourra faire un heureux😉 :
✏️Des cases pour chaque jour…
🦊Des oiseaux et mammifères du Sud-Ouest, sur centre et en nature
🍀Pour soutenir la faune sauvage

Une bonne nouvelle n’arrive jamais seule ! Avec l’achat d’un calendrier, pour 2€ de plus, participer au tirage au sort avec à la clé :

GAGNER une des deux photos encadrées par Quentin GRAVAUD et Hugo PEREZ !

Le tirage au sort se fera le 31 janvier pour les retardataires 😉

Mais comment se le procurer ? C’est facile ! 😁

🏥– Si vous pouvez venir le récupérer au centre : paiement sur place ou directement sur la plateforme helloasso grâce au lien suivant ( nous contacter avant de venir sur le centre dans les deux cas) : (https://www.helloasso.com/…/boutiques/calendrier-2023 )

📲– Vous souhaitez un envoi ? Laissez nous un mail à association@hegalaldia.org et laisser un sms au 06 76 83 13 31, on vous recontactera pour s’organiser 😁
Pour le détail, tout est sur helloasso : prix de vente, les photographes qui ont participé, quand venir le récupérer : https://www.helloasso.com/…/boutiques/calendrier-2023
MILESKER !

Arrivée immédiate !

 

Bien connue de notre pays et des habitants de notre région, la Grue cendrée (Grus grus) est un grand échassiers d’environ 2 mètres d’envergure. En migration et en hivernage, elle se nourrit essentiellement de végétaux et de graines, mais son alimentation peut aussi contenir de la nourriture animale comme des insectes par exemple lors de la période de reproduction.

Mais quand observer la grue dans le Sud-Ouest ? 

C’est un hôte hivernal ici ! Nous avons tous l’habitude, en automne, d’entendre le premier chant des groupes passants haut dans le ciel. Les premières arrivées sont en général en septembre et peuvent s’étaler jusqu’à janvier pour les plus tardives.

Lors de la saison froide, elles prennent la direction de l’Afrique en groupes plus ou moins importants. Espagne, Nord de l’Afrique etc…

Elles vont donc chercher un secteur plus propice pour trouver des dortoirs et des ressources alimentaires. L’hiver, il est compliqué pour elles de trouver de quoi se nourrir dans les sols durs et froids. La migration peut se faire de jour comme de nuit, mais la majeure partie sera la journée !

 

Si l’on regarde la carte ci-dessus ( site : https://www.grueslandesdegascogne.com/?-Migration- ), on remarque qu’elles n’utilisent pas des chemins au hasard pour le grand voyage. Des axes/couloirs sont empruntés, et ce seront les mêmes pour les années suivantes. Nous sommes donc sur un axe de passage pour une partie des populations qui traverse la France en diagonale. Alsace, Lorraine, Aquitaine puis les Pyrénées et enfin l’Espagne. En connaissant les axes, il est plus aisé pour elles de trouver des endroits pour faire des haltes et se reposer en toute tranquillité.

Par chance, certaines décident de passer l’hiver chez nous , c’est le cas de certains secteurs des Landes par exemple avec des dizaines de milliers d’individus. On peut alors les observer régulièrement dans les champs, marécages, lacs…

La nuit, elles se regroupent en dortoir, on peut les observer le regagner en fin de journée avec le couché du soleil. Des gros groupes se placent dans un champ pour passer la nuit en toute sécurité.

La journée, elles repartent au levée du soleil tôt le matin pour rejoindre les sites d’alimentations, comme des champs de maïs par exemple. Les distances parcourues en journée peuvent être impressionnantes, la zone d’alimentation n’étant pas obligatoirement proche du dortoir.

Comment observer les grues ? 

Tout d’abord, il ne faut pas chercher à les observer de près, que ce soit pour le plaisir des yeux ou pour avoir le meilleur cliché possible. Elles sont relativement craintives  et farouches, elles s’envoleront si vous les effrayer. Ne pas arrêter son véhicule juste à côté d’elles, et ne pas mettre en danger les autres automobilistes ! Il vaut mieux se garer un peu plus loin et sortir tranquillement ses jumelles.

Souvent sur des terrains privées, il est important de se renseigner au préalable si on veut les observer tranquillement. La réserver de LESGAU avec son observatoire permet de les regarder dans le milieu naturel sans créer une panique générale. Le site a pour but de créer une zone de repos pour les oiseaux migrateurs. Avec un peu de chance, vous pourrez observer la Spatule blanche relâchée par le centre de soins.

Puis, au mois de février, elles repartiront pour revenir plus tard dans quelques mois après la reproduction !

 

Un pensionnaire peu commun !

Egun on !

Ces derniers temps Hegalaldia héberge des pensionnaires peu commun en centre de soins. Après la Spatule blanche et le Circaète-Jean-le-Blanc, c’est un jeune Vautour percnoptère qui est arrivé chez nous.

Avant de vous parler de son état, nous souhaitons mettre en lumière les différents acteurs liés à son sauvetage.

L’oiseau a été observé en difficulté dans les montagnes des Hautes-Pyrénées par des randonneurs qui ont alerté l’association Nature En Occitanie (NEO) ( https://www.arb-occitanie.fr/Nature-En-Occitanie ). S’agissant d’une espèce protégée prioritaire et soumis à un PNA (plan national d’action) (§ https://urlz.fr/jEVl ) l’association NEO s’est mise en relation avec Hegalaldia et l’Office française de la Biodiversité, OFB ( https://www.ofb.gouv.fr/ ) où un véritable-contre-la-montre s’est mis en place.

L’OFB et NEO ont travaillé en étroite collaboration, en nous tenant informé, pour chercher et récupérer l’oiseau rapidement dans une vallée relativement escarpée sans trop de visibilité. Chercher un oiseau au plumage sombre dans les forêts des Baronnies n’est pas chose facile. Une recherche qui aura duré quelques jours, mais qui s’est avérée fructueuse.

Avec une aile pendante et sous-alimenté, il n’aurait pas survécu longtemps !Une fois récupéré, un agent de l’OFB l’a acheminé jusqu’ à la clinique vétérinaire Zenimo de Billère (clinique partenaire qui nous aide au quotidien en accueillant les animaux blessés du secteur avant un transfert jusqu’à nous : http://cliniqueveterinairezenimo.fr/ ).
Un de nos fidèle bénévole attendait cet agent à la clinique pour nous rapatrier l’oiseau au plus vite ! Si vous souhaitez devenir bénévole, il suffit de cliquer sur le lien suivant : https://www.hegalaldia.org/participer/
À son arrivée, nos équipes ont effectué un diagnostic complet de l’oiseau pour comprendre son état. Par chance, nous n’avons pas relevé de fracture ou blessures qui auraient pu être préjudiciable pour sa survie.

Ce jeune de l’année, reconnaissable à son plumage sombre puisque les adultes possèdent un plumage blanc et une face jaune, était dans un état de faiblesse intense. En hypothermie, anémié et déshydraté, il ne tenait pas debout, s’aidant de ses ailes pour tenir en équilibre. Après avoir stabilisé son état, nous avons fait une radio qui fera apparaitre la présence d’une légère luxation à la clinique de Saint-Pée-sur-Nivelle ( https://www.archeveto.fr/ )

Aujourd’hui il est en petite volière, aménagée pour sa pathologie, il a repris du poids et une allure ! C’est le 23ème individu de cette espèce que nous accueillons, le plus dur pour nous ne sera pas de le remettre en forme pour le retour à la liberté mais de faire en sorte qu’il ne s’ennuie pas trop. En effet, espèce migratrice, il ne sera pas relâché avant la belle saison prochaine.
Un grand merci aux différents acteurs pour toute l’aide apportée qui a permis le sauvetage de cet oiseau si atypique !
Nous partagerons prochainement l’évolution de la santé de ce rapace nécrophage !

Photos :

Nourrir les oiseaux, une fausse bonne idée ?

 

 

L’hiver arrive, et beaucoup de personnes vont commencer à remplir les mangeoires du jardin.

Avec le froid, les passereaux de nos jardins peuvent avoir des difficultés à trouver une source de nourriture. Si l’on rajoute à cela la disparition des ressources alimentaires à cause de nos mauvaises gestions de nos espaces verts ( des coupes rases, utilisation de produits chimiques etc…), trouver de quoi se nourrir ne doit pas être chose facile.

Malheureusement, le fait de nourrir les oiseaux peut avoir des conséquences négatives à plus ou moins longs termes, particulièrement dans un temps comme maintenant, avec la grippe aviaire présente partout sur le territoire et sur une multitude d’espèces.

En mettant une mangeoire dans le jardin, une grosse diversité d’espèces va se retrouver sur un même point pour se nourrir. Le niveau de transmission d’une maladie, par les fientes par exemple, est très élevé. Dans la nature, des regroupements réguliers sur un même point de plusieurs espèces pour manger sur quelques centimètres carrés ne sont pas très communs (pour les passereaux) . On risque alors des contaminations globales qui n’auraient probablement pas eu lieu à l’état naturel. La grippe aviaire est d’actualité, mais ce n’est pas la seule maladie présente. Au contraire, il existe une grande liste de maladies, de virus qui se développe dans les graines qui moisissent et qui germent, le tout mélangé à des sécrétions animales.

On notera également une dépendance qui peut se mettre en place chez certains individus, qui n’iront plus chercher d’eux-mêmes la nourriture dans la nature si celle-ci est disponible tous les jours en grande quantité. Si ensuite on part en vacances par exemple, l’oiseau sera dans la totale incapacité de se nourrir et sera donc dans une fâcheuse posture.

Il faut également penser au moment de la reproduction hors hiver, où la mère nourrira ses petits uniquement avec le même type d’alimentation plus ou moins adaptée, ce qui créera potentiellement des carences ou des faiblesses. La plupart des boules de graisses vendues dans le commerce ne sont clairement pas adaptées pour des passereaux. On pourrait comparer cela à de la nourriture  » fast food ».

Pourquoi migrer ? Si les oiseaux ont aussi à manger en hiver, la migration ne sera plus nécessaire. Le cycle naturel de migration peut ainsi disparaitre au fur et à mesure…

Pour réussir où au moins tenter de réduire ces problème, des solutions existent :

  • Ne pas donner des boules de graisse et autres, favoriser : mélanges de graines naturelles pour oiseaux sauvages, pâtées insectivores par exemple.
  • Ne pas mettre la nourriture sur une seule mangeoire : il vaut mieux diviser la quantité sur plusieurs points.
  • S’il n’y a pas de prédateurs (chat majoritairement), éparpiller directement la nourriture au sol pour les forcer à chercher dans les herbes.
  • Nettoyer régulièrement la mangeoire et les points de rencontre des oiseaux.

Idéalement, la meilleure chose à faire serait de favoriser le retour naturel des oiseaux dans nos jardins. Si nous les nourrissons, c’est que nous avons fait disparaitre l’alimentation naturelle. Il faut prendre le problème à la source. Si nous additionnons  la surface de tout les jardins de France, nous avons la plus grande réserve naturelle.

Pour cela, il faut repenser totalement la façon de gérer les espaces verts :

Un arrêt total de l’utilisation de produits chimiques est très important. Cela favorisera les insectes et autres espèces vivantes dont les oiseaux sont friands, et notre santé ne s’en portera que mieux.

Laisser un peu de places aux sauvages et ne pas couper à ras chaque semaine pour avoir un gazon parfait. Il est important de laisser une diversité sur les espèces végétales également, qui sont vitales pour les oiseaux granivores par exemple. Cela permettra aussi aux autres habitants de nos jardins ( Hérissons, crapauds…) d’avoir un abri aussi. Ils peuvent être de très bon auxiliaire de jardins. On peut par exemple laisser les bordures du jardin sauvage, faire un 50% sauvage 50% en gestion.

Il existe une multitude de conseils, d’astuces pour favoriser le retour de la nature dans nos jardins. N’hésitez pas à vous renseignez auprès d’associations, sur internet pour trouver des informations. Nous restons disponible également si vous avez besoin de conseils ! :)

 

Voici la liste de quelques sites  :

https://www.ecoconso.be/fr/content/8-idees-toutes-simples-pour-favoriser-la-biodiversite-au-jardin 

https://www.deco.fr/jardin-jardinage/travaux-entretien/78572-11-idees-pour-favoriser-la-biodiversite-au-jardin 

https://www.jardinature.net/biodiversite_au_jardin.htm  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Direction la Haute-Soule !

Avant l’arrivée de l’hiver, les derniers oiseaux partent en migration en quête de territoire plus chaud. Dans un précèdent article, on vous présenter le col d’Organbidexka et son passage migratoire !

Même si la belle saison vient tout juste de se finir, ce n’est pas pour autant qu’il faut mettre la longue-vue au placard. Et oui, pour notre grand plaisir, la migration n’est pas encore terminée. Certaines espèces partent beaucoup plus tard que d’autres, ce qui permet de continuer à observer ce super moment malgré les premiers froids.

L’observatoire de la Migration en Aquitaine ( LPO ) partage régulièrement sur ses réseaux certains chiffres concernant les passages. Cela est très utile pour se faire une petite idée des chiffres concernant la migration. N’hésitez pas à y faire un tour pour aider aux comptages, exercer votre œil de naturaliste et profiter des premières neiges sur les monts de la Haute-Soule.

Par exemple, on notera en une journée le passage de 369 milans ! Un chiffre impressionnant qui donne une petite idée de la quantité de rapaces qui partent vers l’Afrique.

source : Observatoire de la migration en Aquitaine 

 

 

 

 

 

 

Comment profiter du brame ?

L’arrivée de l’automne rime avec le début du brame des cerfs.

En fonction du territoire, il pourra commencer et finir plus ou moins tard. Pour savoir si il a commencé, ce n’est pas trop compliqué ! Il suffit de sortir le soir en forêt et de tendre l’oreille.

Le cri des mâles résonnent au loin dans les bois pour attirer les femelles, impossible de ne pas l’entendre dans le calme de la nuit. Mais pourquoi ce titre  » Le brame en silence? »

Ce moment est très important pour la reproduction des cervidés. Pour les femelles, la fertilité n’est pas longue, elle s’étale sur une journée. Les mâles se retrouvent sur des places découvertes et n’hésitent pas à user de la force pour arriver à leurs fins. Les individus peuvent donc être épuisés, en état de stress.

Depuis quelques temps, le brame attire de plus en plus :  photographe animalier, tour opérator etc….

Des personnes n’hésitent pas à se placer en plein milieu des places de brame pour essayer d’avoir un portrait du cerf, des dizaines de voitures phares allumées arpentent la forêt à toute allure pour arriver à temps avant que les cerfs ne repartent dans le bois, et des personnes refont le cri du cerf pour en attirer devant eux, en sachant que le cerf repartira bredouille et aura dépensé de l’énergie pour rien.

Le brame s’écoute, peut se voir, mais sans dérangement. Une place de brame est un lieu important, il vaut mieux l’écouter dans la nuit, que de faire fuir un groupe entier de cervidés qui ratera sa reproduction et pourra se blesser dans la panique.

Milesker !

 

 

 

 

 

Le reportage est disponible

Nous accueillons régulièrement sur le centre de soins d’Ustaritz des équipes de tournage pour des reportages. Depuis quelques jours, le reportage de TVPI est disponible sur le site internet du Sud-Ouest !

Pour le voir, rien de plus simple. Il vous suffit de cliquer sur le lien suivant 

Sinon, il faut se rendre sur le site internet du Sud-Ouest, ensuite cliquer sur la rubrique Zaleak. Vous devriez trouver plusieurs vidéos, il suffit de cliquer sur celle qui se nomme : « Les rapaces du Pays basque ».

Bon visionnage !

 

La migration à Iraty

Comme vous le savez, la migration est un moment essentiel pour les populations d’oiseaux !

Chaque année, des dizaines de millions d’entre eux partent en direction d’un climat plus chaud, favorable pour trouver de la nourriture et passer l’hiver tranquillement sans subir le froid de l’Europe.

Du côté du Pays Basque, on peut observer la migration sur plusieurs points stratégiques comme le col d’Organbidexka à Iraty.

Sur le col, chaque année de la mi-juillet à la mi-septembre, la LPO recense avec l’aide d’éco-volontaires les oiseaux migrateurs passant devant le fameux pic d’Orhy ! Un logement est proposé, une formation également. Vous pourrez aussi y trouver la Maison de l’ornithologie : exposition, animations etc…

Sur le secteur, la diversité d’espèces est assez importante.

On peut noter par exemple cette année des passages de Balbuzards pêcheurs ou même d’une Bécassine sourde le 31 juillet. Les milans noirs eux passent en grand nombre : 11 000 individus sur la deuxième semaine de comptage d’après les chiffres partagés par l’observatoire de la migration en Aquitaine LPO. Les cigognes en 2021 étaient au nombre de 2535 ! Un chiffre qui est impressionnant.

Toute l’importance pour nous de remettre en liberté au bon moment les individus que nous accueillons sur le centre. Si nous relâchons après la migration, l’oiseau à de forte chance de ne pas passer l’hiver.

Une monnaie locale et solidaire

MILESKER !
Eusko est une monnaie locale et solidaire qui milite pour un pays basque plus écologique, plus bascophone et pour une économie plus locale🌳🌄
En adhérant à l’Eusko vous choisissez également une association locale que vous souhaitez parrainer, et c’est notamment grâce à ces parrainages que les associations peuvent chaque année percevoir leur « Don 3% » !

C’est pour cela que chaque année nous recevons des Euskos qui nous seront bien utiles pour le bon fonctionnement du centre de soins, nous profitons donc de ces quelques lignes pour chaleureusement remercier nos parrains et Euskal Moneta pour cette aide financière !😄
Si vous ne connaissez pas encore l’Eusko ou que vous souhaitez y adhérer, n’hésitez pas à vous rendre sur le site internet d’Euskal Moneta. Vous y apprendrez notamment que l’Eusko est la première monnaie locale d’Europe 🇪🇺 et que de nombreux commerces l’utilisent au Pays Basque. Et puis comme vous l’aurez compris, en utilisant l’Eusko il vous est également possible de soutenir une association comme Hegalaldia, alors pourquoi pas vous ?😉

Site internet : https://www.euskalmoneta.org/

La volière mobile commence sa mission

Depuis un petit moment ce projet est en préparation, c’est enfin le grand jour !

Dans un article précèdent ( https://www.hegalaldia.org/une-voliere-au-taquet/ ) on vous l’avait annoncé, nous l’avons mise en place il y a quelques jours. Pour la première utilisation, ce sont des jeunes faucons qui seront dedans les deux premières semaines pour s’habituer doucement et grandir. Une vidéo est disponible sur nos réseaux, elle vous permettra de découvrir pleinement le dépôt des jeunes sur le terrain. ( lien vidéo : https://www.instagram.com/p/Cfoo_esKlRN/?hl=fr  )

 

 

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