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Lettre ouverte aux mairies qui refusent de nous aider

Suite aux demandes de financement adressées aux mairies, certains maires ont été choqués par la démarche d'Hegalaldia. Nous les informions de la situation financière plus que préoccupante du centre de sauvegarde et de notre arrêt des interventions sur leur commune si nous n'arrivions pas à avoir un peu de financement.
Certains ont pris cela pour du chantage, d'autres veulent nous obliger à récupérer les animaux même sans financement de leur part !
Histoire de percnoptère
Je suis le percnoptère numéro 722/12, soit le 722ème animal de l'année 2012. Je suis dans le centre de sauvegarde d'Hegalaldia depuis plusieurs mois. J'ai été découvert au mois d'août dans un triste état comme de nombreux jeunes animaux qui doivent se débrouiller seuls et qui manquent d'expérience. Je ne connais pas la liberté, juste une grande volière, que je partageais il y a encore quelques jours avec d'autres oiseaux. Je ne sais pas vraiment si je suis bien ou pas. Les personnes qui s'occupent de moi ont l'air d'être de bons bougres. Je porte un numéro... un numéro c'est mieux qu'un surnom. Cela évite l'attachement car je suis un animal sauvage et je ne leur appartiens pas. " Je suis la nature " qu'ils disent... C'est surtout pour qu'ils soient moins tristes s'il venait à m'arriver quelque chose de grave.
Bilan de mi parcours : la situation de l’association Hegalaldia avec les collectivités territoriales
Les premières réponses à nos demandes de subvention aux communes ou communautés de communes arrivent et, pour la plupart, sont négatives. Une centaine de dossiers de financement ont été envoyés. Voici le bilan des premières rares réponses.
Merci maman
Comme vous pouvez régulièrement le lire par l'intermédiaire de la lettre d'infos, la protection de la nature n'est pas chose facile ; se battre tous les jours pour trouver le nerf de la guerre : l'argent... pour que le centre puisse fonctionner afin de prendre le plus grand soin des pensionnaires ailés, poilus, blessés, mourants... qui nous sont confiés. Je ne vais pas vous faire le coup de l'écologiste qui déprime, mais vouloir sauver des animaux me fait souvent penser à mes enfants, aux enfants, aux gens, à pourquoi je suis là, à mes convictions que je souhaite mener jusqu'au bout !




