Causes directes de la mort :

  • néphrite chronique : entre le moment où il a été tiré et sa découverte, l’oiseau n’a pu se nourrir ou très peu. Ceci a entraîné des lésions irréversibles de ses reins. Difficile à déceler pour ne pas dire indécelable à son arrivée, ce gros disfonctionnement rénal était à craindre vu l’état général de l’oiseau à son arrivée.
  • hémorragie pulmonaire : due aux chocs lors de la chute de l’oiseau après le tir. Décelée grâce à la radio, un traitement antibiotique avait été donné à l’oiseau, mais les dégâts étaient trop importants.

Autres lésions qui auraient entraîné à terme le décès de l’oiseau :

  • Nécrose lente de la patte gauche, où est localisé un des 2 plombs qui a sûrement sectionné des vaisseaux lors de l'impact. Les premiers symptômes de la « dévitalisation » de la patte ne sont apparus qu’hier (jusqu’alors la patte était bien mobile, chaude) : patte plus froide, peu réactive,…

Le tir a donc été fatal à l’oiseau : les Pyrénées viennent de perdre un mâle adulte de cette espèce si rare et si emblématique de nos montagnes. Tout ça à cause… de la bêtise humaine.